Le 5 décembre 2008.
Nous vous accueillons
le coeur et les bras ouverts. Si vous décidez d’ouvrir votre conscience
à l’unité et à l’inclusion, nous serons fermement
à vos côtés. Si vous décidez que le temps est venu
pour vous de vivre dans le monde de la coopération et de l’encouragement,
nous nous révélerons à vous de diverses façons qui
vous apporteront des larmes d’émerveillement
et de joie.
Que tous les peuples sachent
que la planète Terre se dirige vers un monde de communication de nature
divine et sacrée. La construction-même du plan matériel
qui, comme vous le savez, inclut votre planète, est composée de
particules de lumière
qui vibrent et dont le noyau est fait d’unité et de protection.
Ne désespérez pas, gentils peuples de cette Terre. Mais réjouissez-vous, plutôt, car vous revendiquez librement ce qui est bon et ce qui vibre. En tant que représentants du Conseil intergalactique, nous ne pouvons pas infiltrer ou intervenir. Par contre, nous pouvons présenter des occasions. En tant qu’individus qui vivez sur cette planète, vous pouvez saisir ces occasions et contribuer ainsi à aligner votre société et votre monde sur une Voie plus large, une façon d’être et de créer plus compréhensive.
Nous vous demandons de vous centrer sur le Divin qui est en vous et de construire votre vie à partir de ce noyau. Prenez le temps d’admirer ce qui est beau et ce qui est bon. Soyez conscients de ce qui transforme et de ce qui passe simplement par votre Terre, mais ne vous attardez pas là-dessus.
Plutôt que de vous
demander : « Comment puis-je survivre à la période
actuelle ? », mieux vaut se poser la question suivante :
« Comment puis-je m’assurer que l’essence de toute vie dans
tous les univers en est bien une de Lumière, d’Amour, de coopération
et de construction créative?
La réponse devient
alors très simple et très claire.
Concentrez vos énergies sur ce qui est noble et mettez-le en pratique
dans une confraternité d’espoir, d’amour, de partage et de
gratitude.
Nous vous étreignons au nom du Créateur divin.
Reçu par Regiena Heringa avec gratitude.
Traduit
par Claude Alschuler